La famille Msefer et le paradoxe médiatique

Publié le par Jalil Kadiri

Quels que soient leurs domaines d'activité, au Maroc ou à l'étranger, les membres de la famille Msefer entretiennent une relation privilégiée avec les médias.

Vous avez sûrement déjà du voir les interventions de Mme Msefer Assia ou Mme Kadiri Najia a la télévision, lire les articles de la communicante et ancienne journaliste Dounia Z. Msefer ou encore apprécier les articles de presse qui traitent des "exploits" de Omar Berrada, Yahia Alaoui et Mohamed Msefer.

Ces interventions se comptent par centaines, mais la mono  équipe rédactionnelle  de Msefer Blog n’a pu en recenser qu’une demi-douzaine.  Dans la partie commentaires vous trouverez des extraits de ces interventions.

En conclusion, les membres de la famille Msefer interviennent dans tous les médias, partout dans le monde, à l'exception de leur propre média en l’occurrence le site de la famille Msefer.

Les membres de la famille Msefer vont-ils enfin prendre conscience de l’utilité de leur propre média ?

J.K

 

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Publié dans msefer

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Maroc : à l’université du chômage <br /> <br /> 21/12/2004 ( Maroc )Zineb Jamal Eddine (Syfia Maroc) Plus d'un quart des jeunes diplômés des universités marocaines sont au chômage. Parmi eux, un grand nombre de filles. Formations inadéquates et emplois rares font que seuls les plus acharnés réussissent. <br /> <br /> "Je pensais qu’à la fin de mes études, je trouverais automatiquement un emploi, mais j’ai vite déchanté. En comparant ma formation à celle des grandes écoles, j’ai réalisé que mon diplôme ne me servirait pas à grand-chose une fois sur le marché du travail." Fatiha, diplômée depuis un an en littérature française et à la recherche d’emploi, a perdu son optimisme. Au Maroc, le taux officiel de chômage parmi les diplômés est de 26,6 % et ceux qui travaillent n’ont pas tous un emploi en rapport avec leur titre. "Avoir un diplôme universitaire ne garantit pas un emploi. Les facultés à accès libre sont accusées constamment de fabriquer des diplômés chômeurs en déphasage avec le marché du travail", affirme Najia Kadiri, professeur de droit des affaires à l’Institut Supérieur de Commerce et d’Administration des Entreprises (ISCAE).
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DSI<br /> Mohamed Msefer (JuriTIC) : "Nous encourageons les DSI à sensibiliser"<br /> Portail intranet ciblant à la fois DSI et salariés, JuriTIC propose un contenu juridique vulgarisé, accessible à tous. En ligne de mire : contrats, droit social, propriété intellectuelle... (25/11/2004)<br /> <br /> Juriste de formation - avec une spécialisation en droit et systèmes d'information -, Mohamed Msefer est le créateur et l'initiateur du portail intranet JuriTIC. Depuis récemment chez Acadys France (janvier 2004) - comme juriste-conseil spécialisé en droit de l'informatique -, il a également travaillé au sein du Ministère de la Justice et dans plusieurs cabinets d'avocat spécialisés en TIC.JDN Solutions. Quel est le concept de votre site ?L'idée est de former un groupement de juristes en nouvelles technologies et d'informaticiens de terrain, dans le but d'adopter un langage commun. Le site propose une application contenant des informations juridiques vulgarisées. Nous partons en effet du principe que nul n'est censé ignorer la loi.<br /> <br /> Source: journaldunet.com<br /> Contactez moi pour la suite de l'article J.K
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Football : le Barça s'ouvre à l'international avec le Web<br /> <br /> Pour développer ses services sur Internet, le club catalan a su s'entourer de partenaires stratégiques, dont Nike et Telefonica, et développer un site multilingue. (07/03/2005) <br /> <br /> Avec les nouvelles ambitions de son équipe, le site du FC Barcelone se sent pousser des ailes. Le club catalan s'ouvre désormais aux nouvelles technologies et mise de plus en plus sur le multimédia, jouant sur la fibre communautaire de ses fans. Il a choisi de développer avant tout les services à ses socios, les abonnés qui cotisent et ont un droit de regard sur les décisions du club. "Notre principal objectif est que le site devienne la référence de tous les socios et de tous ceux qui suivent le club, où qu'ils soient", affirme Omar Berrada, chef de produit des nouveaux médias au service marketing du Barça. <br /> <br /> Contactez moi pour la suite de l'article<br /> Source: Journaldunet.com
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Msefer : "une baisse d’activité normale"<br /> <br /> Le mois de Ramadan est synonyme de piété mais aussi de baisse de productivité. Cette défaillance est, selon la psychologue du travail, Ghita Msefer, difficilement acceptable, mais reste collectivement tolérée. Entretien.<br /> <br /> <br /> ALM : Quels sont les véritables effets du mois de Ramadan sur la productivité au travail au sein d’une entreprise ? <br /> Ghita Msefer : La baisse de productivité pendant le mois de Ramadan est due à plusieurs raisons. Durant ce mois, la journée s’avère très courte et du coup on a tendance à travailler moins. Aussi, le jeûne provoque des effets biologiques dont les conséquences agissent sur la productivité. C’est connu, un jeûneur manque d’énergie. Par conséquent, il devient fatigué, facilement irritable, et a du mal à se concentrer. Le cerveau manque lui aussi d’oxygène et il est en latence. <br /> On peut comparer ici l’organisme à un moteur de voiture. Lorsque la voiture manque de carburant, elle a du mal à démarrer. C’est la même chose pour le corps humain. Dans ce climat, le travail est relégué au second plan. <br /> <br /> Pour lire la suite de l'article, contactez moi.
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Rajae Msefer Berrada <br /> “sur casablanca, plus de 13.000 fillettes de moins de 15 ans sont des petites bonnes et 4% d’entre elles sont victimes d’abus sexuels” <br /> <br /> Dounia Z. Mseffer.<br /> <br /> FDM : Selon une étude réalisée en 2001 par la direction régionale de Casablanca du Haut Commissariat au Plan, 42% des employeurs des petites domestiques à Casablanca ont un niveau d’études supérieurs : ceci ne vous décourage-t-il pas face à l’ampleur de votre tâche ? <br /> Rajae Msefer Berrada : Non. Ces chiffres nous permettent au contraire de faire plus de pression en montrant l’ampleur du problème. Aujourd’hui, la réforme du code du travail a relevé l’âge du travail de 12 à 15 ans et vient renforcer les efforts faits pour lutter contre le travail de l’enfant. Bien évidemment, encore faut-il que cette loi soit bien appliquée ! Le travail des enfants est encore toléré au Maroc et il n’y a pas de prise de conscience générale sur le fait que c’est une violation de leurs droits les plus fondamentaux. <br /> <br /> Vous militez au sein de l’UNICEF depuis douze ans, quel est le bilan ? <br /> La situation a beaucoup changé. Avant, il était très difficile de parler de l’exploitation sexuelle, du travail de l’enfant… Aujourd’hui, ces sujets ne sont plus tabou. C’est déjà positif en soi. Nous avons réussi petit à petit à changer la perception de la société. Parfois, nous sommes démotivés, fatigués quand les choses n’avancent pas comme nous le souhaitons mais, c’est ce qui nous donne encore plus de force pour continuer notre combat. La réforme du code du travail et d’autres législations sont des avancées considérables. Pour la première fois dans des textes législatifs, on parle de l’intérêt supérieur de l’enfant. Que le ministre de l’Artisanat dégage un budget pour les chambres d’artisanat afin que des projets comme celui de Fès soient repris dans d’autres villes, est une victoire pour nous. Mais la plus grande joie que l’on peut ressentir est sans aucun doute celle de voir le sourire d’un enfant qui a pu réintégrer l’école et retrouver sa famille.<br /> <br /> Et dans dix ans ?<br /> Je suis optimiste. Je pense qu’on aura au moins réussi à éradiquer les pires formes de travail de l’enfant, à scolariser l’ensemble des enfants et sensibiliser le maximum de personnes. Aujourd’hui, les générations de 25/35 ans n’emploient presque plus de petites filles, peut-être que dans dix ans, on n’aura plus de petites bonnes ? En tout cas, je l’espère. <br /> <br /> Sur une île déserte, vous emporteriez :<br /> Des livres, mon chat Sissi et mon chien Goza. <br /> <br /> *OIT : Organisation internationale du travail.<br /> *IPEC : Programme International de l’OIT pour l’abolition du travail des enfants.<br /> <br /> “il faut que la société marocaine dans son ensemble ouvre les yeux et arrête de nier l’existence du travail de l’enfant”<br /> <br /> Pour lire toute l'interview, Contactez moi .<br /> J.K.
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